† Le Manoir Bloody Cross †

Tu crois voir à travers les Abysses mais ce sont les Abysses qui voient à travers toi.
 
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 Viens donc lire. Abreuve toi. _ Armand Kelbsky / Fiche Finie/

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Armand Kelbsky
† Préfet [L] ~ Hate Yourself
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MessageSujet: Viens donc lire. Abreuve toi. _ Armand Kelbsky / Fiche Finie/   Sam 14 Fév - 0:31

" Il pleurait. En cet instant, ma réussite se concrétrisait. C'était affreux. Je ne tirais aucune satisfaction à ma cruauté. Je l'avais prévenu.
On ne me touche pas , on m'effleure. Je haïssais alors la bête. Ce monstre avide. Prédateur redoutable qui tirait les ficelles du corps qu'il habitait. "




Nom : Kelbsky
Prénom : Armand
Surnom : Orphée.
Âge : 19 ans .
Origines : Russes.
Nationalité : Russe.



(Modifications )Fonction : Préfet. Les responsabilités l'empêche de se pencher sur son âme.
Race : Lycanthrope
Forme lupine :

Lors de tes transformations, tu ne te recouvrais pas seulement d'une fourrure mielleuse. Non, la honte te paraît d'un diadème sinistre. Tu étais pourtant superbe. Les longs poils dont tu étais couvert brillaient d'une couleur doré onctueuse, zébrée de blanc. Bien trop pur et attrayant pour l'être erroné que tu es. Tu n'as jamais été un grand lycanthrope, cela te faisait souffrir. Ta petite taille, svelte et tout en muscles noueux et longs attiraient les moqueries de tes compères dans ton enfance. Cela a sûrement formé ton tempérament ridicule de maintenant. Ton regard, acier, onde purpurine trouble seulement le monstre que tu es. Il troublait, et trouble toujours. Pauvre chose, adepte d'une chasse joueuse et moqueuse, presque sadique.



Plus grande peur :

Je me souviens, de tes mots, le filet de ta voix s'évanouissait avec sensualité dans l'air :

« Si un jour quelqu'un m'atteint comme toi tu l'as fait, alors je fuirai comme un lâche. Car j'aurai peur. Je suis le bourreau, ils sont les victimes. Comme toi, ils croiront ressentir de l'amour, et comme toi, ils tomberont par la blessure de mes mots. Que l'on ne m'atteigne jamais. Qu'Armand reste la pourriture qui envahit le vivant.»

Je lui avais répondu, fasciné, comme toujours :

« Tu as peur que l'on te découvre. Car ainsi, tu aimerais. Et aimer, cela t'es si dur... tu souffres car au fond tu as peur de désirer l'amour. Tu as peur de désirer la complicité d'une amitié. Seul le contact charnel te repose car tu t'illusionnes dans le péché du sexe. Armand, regarde moi. Ta plus grande peur, c'est aimer, être aimer, et l'assumer. Tu es si effrayé par cette idée que tu n'espères plus trouver la paix.»

Rêve : Trouver le moyen de reposer dans son monde avec bonheur. Trouver un équilibre moins bancal que celui qui l'emprisonne. Découvrir l'adolescence avec une complicité dans l'amitié, le réel pouvoir de l'amour et l'acceptation de son soit. Car il n'est pas adolescent. Mais chimère. Il ne connait pas la confiance, il ne sait pas aller vers les gens sans laisser le monstre intervenir.

« Une utopie née d'une plume. Elle se déchire si facilement. Je ricane de mon rêve. L'oubli est plus salutaire. »

Orientation sexuelle : Sûrement homosexuel. Il a connu un homme qu'il a aimé pour ensuite se plonger dans la débauche en prenant pour amant de nombreux lycanthropes moins puissants que lui. Il se lasse pourtant des femmes comme des hommes, car il se rappelle des paroles ... Il se réfugie dans le sexe pour trouver à aimer.


Dernière édition par Armand Kelbsky le Lun 16 Fév - 23:35, édité 5 fois
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Armand Kelbsky
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MessageSujet: Re: Viens donc lire. Abreuve toi. _ Armand Kelbsky / Fiche Finie/   Sam 14 Fév - 1:13

" Je l'avais prévenu. On ne me touche pas, on m'effleure.
En s'attachant à moi, il a osé séduire le personnage quasi animal qui sommeille dans un coin de mon "moi".
Je l'avais prévenu. Je détruis, je ne soulage pas. "



Je vais à présent te raconter ton histoire. Pourquoi maintenant tu es devenu cet être tiraillé quasi incompréhensible pour tout être dépourvu de curiosité. Ecoute moi, Armand, écoute moi...




Te rappelles tu ? Tu es né dans cette famille d'escrocs, dans un pays à la langue musicale. Le Russe. Depuis toujours, tu aimes ses sonorités envoûtantes, le roulement des 'r' , la rapidité des phrases qui laissent dans l'air la grâce d'une civilisation encore rustique. Tu es venu au monde un jour d'hiver, près de Saint Peterbsourg, dans un village situé à environ une heure de la ville aux ponts. Cette année là il faisait froid, la Neige régnait en reine impassible sur la Nature. Elle étendait son pouvoir sur les sons, qui de clinquants passèrent à étouffés. Ton père regarda ce paysage durant de longues minutes, ses pupilles lunaires se fendaient sous la concentration. C'était un homme viril, qui ne faillait pas, malgré le lourd héritage qu'il transmettait, pour garantir la toute puissance de sa famille.

Te rappelles tu ? Ta mère avait fermé les yeux en te laissant venir par toi même. C'était une femme magnifique. Ton père l'avait épousé car il en était profondément tombé amoureux. Lui, si ferme et autoritaire, n'avait su maîtriser cette succube solitaire. Tu lui ressembles Armand. Je me souviens, de la première fois où je t'ai aperçu. Ce fut une belle scène. Tu devais avoir cinq ans, petit bonhomme installé sur les épaules d'une femme aux longs cheveux lisses d'un argent surnaturelle, aux yeux légèrement bridés, et à la peau quasi vampirique. Ses lèvres se teintaient d'un pourpre sanglant, appel à la luxure. Elle était jeune, mais inspirait la fascination car sans aucun doute elle n'appartenait pas à l'archétype de la mère. C'était une jeune femme très seule, aussi sombre que la couleur de ses yeux, qui rêvait sans cesse en bataillant contre le douceur et un masque. Tu m'as dit une fois, peu de temps après notre rencontre, ton regard déjà surnaturel alors que tu avais l'âge de jouer :

« Alec, va t'en. Je suis comme maman. Je porte un masque aux plumes de bonheur et aux paillettes de joie. Si je l'enlève, je sombre avec elle. »

En cet instant, quand je t'ai vu, cette phrase aurait pu correspondre. Tu avais un sourire un coin, laissant l'hypothèse d'un enfant heureux, pourtant tes yeux, déjà dissimulés par tes mèches scintillantes, avertissaient du personnage charismatique et associable que tu serais.

Ainsi tu vins au monde par ta volonté seule. Pourtant, Amanda te prit dans ses bras à peine venais tu d'apparaître. On dit qu'elle murmura en voyant l'exacte réplique mâle de sa propre personne l'observer : « Tu seras l'unique engeance que j'aurai aimé. Mon fils. Pas le siens. »

Amanda était une femme généreuse, qui laissait beaucoup aux autres car peu de choses l'intéressaient, et encore moins la vie banale de sa famille. Elle n'aimait pas son mari, elle n'aimait personne, même pas elle. Même pas ses enfants qui avaient déjà reçu l'héritage maudis.

Mais elle aima Armand.


Tes premières années se passèrent dans un environnement étrange pour un bambin comme toi. L'ambiance qui se propageait dans votre maison était lourde de secrets. Tu n'étais pas un hargneux, contrairement à tes deux frères aînés. Tu ne semblais pas non plus aimer la violence. Ton père ne comprenait pas cette différence impressionnante entre toi et ses autres enfants. Tu l'observais avec une intelligence quasi méprisante. Tu le trouvais très grossier. Mais tu éprouvais de la tendresse pour lui, jusqu'à ce qu'il entreprit de vouloir t'endurcir. Le jour de notre véritable rencontre, tu venais juste de goûter pour la première à la caresse de sa ceinture. Tu avais eu le malheur de t'enfuir effrayé en voyant Alexis, le cadet, se transformer en une bête un après midi où tu te devais de rester en compagnie des trois hommes. Il ne t'avait rien expliqué. Sauf le fouet.

Te rappelles tu ? Ce jour là, je me promenais seul, j'avais peut être 8 ans, et j'observais les rives du lac Karlatina. Je te vis de loin, tu étais allongé sur le ventre, le torse nu, des zébrures marquaient ton dos, et tu observais le ciel, le regard vide. Les larmes dévalaient la courbe de tes joues mais aucun sanglot ne contrôlait ton corps. Tu étais si beau.








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Armand Kelbsky
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MessageSujet: Re: Viens donc lire. Abreuve toi. _ Armand Kelbsky / Fiche Finie/   Dim 15 Fév - 23:28

Je me suis souvent demandé par la suite si on n'avait pas mal choisis la race à laquelle tu devrais allégeance. Tes yeux puisaient dans un gouffre de maturité et de rêverie, leur couleur lunaire était plus irréelle que jamais. Tu étais enfant à l'aura tragique. Ce fut la première fois où je t'adressais la parole. J'étais un enfant très joyeux, un peu idiot qui épatait la galerie par ma témérité légendaire. Notre première conversation. Notre premier contact. Le début de notre histoire. De son vrai récit.

« Il faut être de pierre pour supporter ces blessures sans personne pour qui t'aider. »
« ... »
« Tu es un menteur. »
« Pourquoi ? »
« Tu souris mais c'est faux. »
« Mais ils sont heureux comme ça. Je suis un bon acteur, j'ai un talent, toi non. »
« Tu es méchant. »



Ainsi commença le pas vers ton adolescence. Par notre rencontre. Tu revins souvent , environ une fois par mois, pleurer sur ce tapis d'espoirs. J'étais toujours là. Tu m'apercevais, un fin rictus se plaquait sur tes lèvres, et tu me saluais avec froideur. J'ai très vite compris comment tu marchais, fonctionnait. Tu étais un être seul, absolument absent de la réalité. Tu ne connaissais pas le sens du mot amitié car tu apprenais chez toi avec des leçons particulières. Les gens de ton âge que tu côtoyais étaient fictifs. Tu parlais peu de toi en apparence, tu ne supportais pas de te confier franchement. C'était comme si on te menaçait, tu devenais paniqué. A présent, cela ne se reproduit que rarement, la bête prend le pas sur l'humain.

Ces zébrures, devinrent des griffures. Je les vis à chacun de nos rendez vous. Et toi tu détournais le regard, un poids s'abattait sur tes épaules. Tu grandissais. Ton corps cherchait la maturité. Ton visage perdit de son enfance, tes yeux se plissèrent en formant une amande parfaite, tes cheveux poussèrent.

#


« ALEC ! ALEC ! Je t'en prie... Alec... Alec.... Alec...»

La chaîne d'argent que je voulais t'offrir pour tes quinze ans vint se noyer dans la terre. Tu étais recroquevillé sur toi même, tes ongles entaillaient ta chaire, tes yeux se fermaient, refusant de s'ouvrir, et tu murmurais mon prénom avec un désespoir qui m'effraya.

« Armand. Regarde moi. »

Un coup. Choc. L'acier de ton regard ne chauffait plus comme avant. Il était glacial. Il se leva lentement, ses orbes mortes se nourrissant de la vie que je dégageais. Ton pas était titubant, ton corps était pris de spasmes inquiétant, des sanglots te déchiraient la gorge sans qu'aucune larmes ne coulent. Je fis deux pas et ne résista plus à l'envie protectrice d'inverser les rôles. De nous deux, tu avait sans cesse été l'exclus qui intimidait, fascinait par son mystère méprisant. On m'admirait pour t'avoir comme ami.

Tes bras autour de mon cou. Les miens autour de ta taille. Et enfin les larmes. Un torrent ravageant les dernières barrières à la franchise. Tu étais un monstre. Tes mots m'apeuraient, alors je le réduisais au silence par un baiser. Tu t'empressais toujours de répondre. Puis la litanie recommençait :

« Je suis monstre. Il m'a eu, je vais tuer, comme lui, comme Alexis. Tu sais il me force à me transformer. Je ne veux pas mais c'est mon instinct. Je sens cette putain de créature en moi. J'ai peur. Je haïssais déjà ce que j'étais , je ne supportais tout ça que pour toi, mais là non, tire toi Alec. J'vais te buter. J'vais te bouffer. Comme eux avec mon oncle. »

#

Cette nuit là, je vis l'être que j'aimais dans sa faiblesse. Au fil des années nous étions devenus intimes, nos sentiments étaient passionnels , moi je les exprimais, lui moins. Il paraissait réticent à m'approcher. J'ai cru pendant deux ans que le contact sensuel entre nous le dégoûtait. J'avais tort. Je compris cette haine qu'il avait de lui le jour où je le vis se transformer devant moi en une créature de mythe. Oui, car lors de tes transformations, tu ne te recouvrais pas seulement d'une fourrure mielleuse. Non, la honte te paraît d'un diadème sinistre. Tu étais pourtant superbe. Les longs poils dont tu étais couvert brillaient d'une couleur doré onctueuse, zébrée de blanc. Bien trop pur et attrayant pour l'être erroné que tu es. Tu n'as jamais été un grand lycanthrope, cela te faisait souffrir. Ta petite taille, svelte et tout en muscles noueux et longs attiraient les moqueries de tes compères dans ton enfance. Cela a sûrement formé ton tempérament ridicule de maintenant. Ton regard, acier, onde purpurine trouble seulement le monstre que tu es. Il troublait, et trouble toujours. Pauvre chose, adepte d'une chasse joueuse et moqueuse, presque sadique.

Oui tout cela engendré l'être que tu es maintenant. J'ai pris peur en te voyant sous cette forme, trop de choses d'un coup à supporter. Tu avais blessé ma soeur lors d'une de ses promenades quelques jours plus tard en ne maîtrisant pas ta transformation. Je t'aimais, mais j'avais peur. Je n'ai que su que plus tard la faute que j'ai commise. Je t'ai abandonné.


#

Je suis dans mon lit. Je regarde la lune, en pensant à un passé bien trop présent. Je me souviens, j'analyse, et les larmes dévalent l'arrondi de mes joues tandis que mes yeux se portent finalement sur la lettre que je vais lire une énième fois.

« Mon frère adoré chéri d'amour,
Je préfère t'écrire. Les mails ne sont pas aussi véridiques que la plume. Je t'écris pour te parler du passé. J'espère seulement que tu te plais dans ta pension. Tu as fui si vite à la vue de Son secret. Pourquoi ? Il m'a lui même blessé, et pourtant je ne lui en tient pas rigueur, au contraire. Tu étais son amant. Heureusement que tu n'as pas vu l'état où il se trouvait après ton départ. C'était déjà un jeune homme froid que toi seul ouvrait énormément au monde, mais il est devenu une porte de prison. Il portait sans cesse au poignet une chaîne ridicule en argent qu'il avait emmêlé. Il la tripotait pratiquement tout le temps. Trois ans ont passés. Presque quatre. Il a beaucoup changé. Je t'envoie une photo de nous deux. Peu à peu, j'ai réussi à devenir sa confidente, même si il m'a épargné beaucoup de crises de larmes en omettant de décrire les traitements qu'il recevait. Un an après ton départ, Armand a provoqué un scandale qui a remué la presse et la ville. Sa famille déjà aisée et influente, est devenue la cible de nombreux mystères. Armand affichait publiquement une relation particulièrement ambiguë avec sa mère, Amanda. Ils se tenaient la main dans la rue, se chuchotaient des mots dits «doux » à l'oreille, s'embrassaient sur les lèvres. Tu sais, il respirait le mystère. Sa mère émanait du bonheur. Ensemble ils s'enfermaient dans leur monde, celui qu'Amanda avait légué à son fils. Il souriait, comme avec toi, te rappelles tu ? Ce sourire un brin ironique et pourtant pudique. Ce sourire qui remontait presque jusqu'à ses yeux pour les illuminer d'un éclat troublant. L'inceste a tout de suite été citée mais l'affaire, ayant été contrée par le père s'est vite éteinte. Pas pour Armand qui commençait à apprécier de sortir car sa mère le faisait plonger comme lui la faisait sombrer également. Son père et ses frères l'ont rossé. Un soir de pleine lune, alors qu'ils se transformaient et partaient en chasse, ils se sont tous les quatre lancés sur lui. Comme tu l'as vu, Armand est un fin lycan qui n'en impose pas mais sait très bien tuer en silence par sa rapidité. Il ne se rend pas compte de cette force. La honte pèse sur lui. Ils l'ont insultés, comme d'habitude, et ensuite laissé presque pour mort dans la vallée où ils se regroupaient en famille. Je venais toujours le chercher, et sais tu ce qu'il murmurait tandis qu'il tremblait de douleur ? : « Je te hais Alec. ». Il m'a expliqué il y a peu que ton départ lui a prouvé qu'il ne faut compter sur personne. Qu'aimer est faible même si cela est une chose que l'on ne peut empêcher. J'étais sa petite soeur, il m'aimait, et m'aime, mais je suis bien l'une des seules, si ce n'est la seule avec sa mère. Celle-ci a été soucieuse de l'état de son fils, elle ne pouvait rien dire pourtant. Amanda a pris pour ce début d'année de l'inscrire pour sa dernière année de lycée dans un établissement publique. Elle désire qu'il se socialise. Cela a été une catastrophe. On l'a respecté, et les filles l'ont idolâtrer car il est devenu un jeune homme particulièrement beau. Sa beauté n'est pas celle d'un loup, mais celle d'un vampire. Son visage est presque féminin, l'arc de ses sourcils parfaitement dessiné, ses yeux vides et rêveurs. Il a hérité des lèvres de sa mère ainsi que de sa chevelure. Chaque mèche mi longue tombe devant son visage en un platine splendide. Il s'habille de manière très sexy , et les anneaux qu'il laisse pendre à son oreille droite rehausse son charisme. Il est d'une sveltesse époustouflante, peut être côtoie t'il la maigreur.Sa présence, elle , par contre, est bien celle d'un lycanthrope. On sent le loup dans chacun de ses mouvements, paradoxe avec son physique angélique.
Son année s'est mal passée mais il s'est pourtant plus axé sur la parole. Toujours rêveur, tu ne le reconnaîtrais plus, ou alors tu verrais le résultat que tu craignais si tu ne faisais rien pour l'aider à l'époque où tu étais encore là. Il est silencieux la plupart du temps, ou alors parle pour lui même, s'adressant aux autres avec un creux , un manque d'émotion inquiétant. Il s'habitue facilement à la présence des gens; il peut même éprouver de la tendresse pour eux, seulement il la brise lamentablement à chaque fois avec une rancune et une haine contre lui féroce.
Amanda n'a pas perdu espoir, elle le soutient, sa place influente lui a permis de faire entrer son fils dans une école à but pacifique, rassemblant d'autres lycanthropes. Elle se moque des autres races, elle demande juste à ce que son fils s'assume. Armand n'a pas peur des vampires. Il les observe avec un certain intérêt et une curiosité presque enfantine que rares remarquent. Il sait dissimuler ses émotions. Les humains, il vit avec , s'interdisant d'aimer à nouveau une de ces créatures comme il a pu t'aimer. Il a peur de ça , c 'est un blocage qu'il n'arrive pas à gérer.


Le voilà. Armand vient d'arriver de son pas silencieux et calme. Il me regarde en ce moment, hausse un sourcil rieur en voyant la tête que je tire sous la concentration. Je soupire et l'observe intensément. Il s'en rend compte. Il vient juste de détourner le regard pour observer la lune, sombrant dans son monde où il est seul. Toujours seul. Incapable d'aller aimer, d'aller trouver l'amitié.

Je t'embrasse.

Ta soeur .»



Spleen. Oyez oyez braves gens , ne soyez jamais lâche. Car aimer est une tâche qui demande à sourire. Chaleur. Savoir. Hélas, la fuite vient d'achever ce qui n'avait fait que commencer. Je me souviens de ses étreintes. De sa maigreur alors qu'il n'avait que 14 ans , de ses baisers précoces. J'ai abandonné tout ça pour vivre apaisé. Finalement, je suis devenus son pâle reflet, un garçon hanté par le souvenir d'un monstre partagé.




Pseudo : C'ward.
Âge : 16 ans.
Où as tu trouvé le forum ? J'y étais déjà avant.
Commentaires, suggestion : J'espère qu'il vivra et que mon personnage évoluera.
Code règlement :Sad but True




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Aengus Z. Klein
† Préfet [H] - Clan de la Nuit †
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MessageSujet: Re: Viens donc lire. Abreuve toi. _ Armand Kelbsky / Fiche Finie/   Mar 17 Fév - 12:39

    Très jolie fiche ! C'est un plaisir de te retrouver ici ! x3

    Fiche Validée, have fun ! What a Face
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MessageSujet: Re: Viens donc lire. Abreuve toi. _ Armand Kelbsky / Fiche Finie/   

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Viens donc lire. Abreuve toi. _ Armand Kelbsky / Fiche Finie/
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